Le secteur de l'entretien-rénovation, après une période de prospérité de quatre ans, a connu un recul significatif en 2025. Selon le bilan du GIE réseau des Cerc publié fin février 2026, l'activité a diminué de 1,1 % en volume par rapport à l'année précédente, impactant aussi bien le logement que le non-résidentiel, avec des baisses respectives de 1,1 % et 1 %. Même la rénovation énergétique n'a pas été épargnée, affichant également un repli de 1,1 %.
Cette dégradation de la conjoncture suscite des inquiétudes parmi les acteurs du bâtiment. Les professionnels anticipent un début d'année 2026 particulièrement exigeant, la situation risquant de s'aggraver. Ce ralentissement pourrait entraîner des conséquences pour l'emploi et les investissements dans un domaine crucial pour la transition énergétique et le maintien du patrimoine immobilier.
Il est essentiel que les décideurs et les professionnels collaborent à l'élaboration de stratégies résilientes afin de surmonter ces défis économiques. Une réponse concertée, axée sur l'innovation, le soutien aux entreprises et la formation, sera indispensable pour relancer le secteur et assurer sa vitalité. En dépit des obstacles actuels, chaque crise présente une occasion d'apprendre et de se réinventer, ouvrant la voie à un avenir plus durable et prospère pour l'ensemble de l'écosystème du bâtiment.